Lettre n°55 – Juin 2024

Logo SHAS

Sucy, points d’histoire

Lettre mensuelle de la Société Historique et Archéologique de Sucy-en-Brie (shas.fr)

UNE FEMME, UNE VILLE  :  HENRIETTE NOUFFLARD GUY-LOË

UNE GRANDE FIGURE DE LA VILLE DE  SUCY

Sa vie (10 novembre 1915/14 janvier 2003)

Le nom d’Henriette Noufflard, connue plus tardivement à Sucy sous son nom marital de Madame Guy-Loë, évoque pour les anciens Sucyciens cette grande dame de cœur, aussi discrète que généreuse. Elle fut la dernière occupante de la « Maison Blanche », demeure qu’elle a léguée à la Ville de Sucy pour faire  partie du patrimoine de notre ville en devenant un lieu de mémoire du philosophe Elie Halévy.

En janvier 2003, Henriette Noufflard Guy-Loë  est décédée à  l’âge de 88 ans à Sucy…

 …soit  21 ans avant la date de parution de cette Lettre de la SHAS, issue de l’amitié entre Agnès Foully qui l’a rédigée, et Simone Thervais qui lui a transmis ses souvenirs et ses documents concernant la vie d’Henriette Guy-Loë et de la famille Halévy, côtoyées pendant près de 50 ans. C’est également par la relecture des hommages élogieux rendus par de nombreuses personnalités que nous allons évoquer le parcours de vie construit par Henriette Noufflard, parcours exceptionnel pour une femme de son milieu et de cette époque.

D’autres souvenirs apportés par des personnes qui l’ont connue complètent cette approche.

Henriette en 1933 à Fresnay-le-Long, par Berthe Noufflard
Henriette en 1956 avec son fils François
Henriette en 1999 lors du vernissage de l’exposition des œuvres
de son défunt époux Maurice Guy-Loë à l’orangerie du château de Sucy

Une ascendance remarquable

Le père d’Henriette, André Noufflard, italien par sa mère, normand par son père, est né en 1885 à Florence.

André Noufflard à Fresnay-le-Long, par Berthe Noufflard, 1929

La mère d’Henriette, Berthe Langweil, d’ascendance juive alsacienne, est née en 1886 à Paris.

Berthe Noufflard, autoportrait 1913-1914

En 1911, André qui vit à Florence, vient à Paris pour parfaire sa formation artistique à l’Académie de la Grande Chaumière fréquentée par de grands peintres. Il y rencontre Berthe, dont le maître est Jacques-Emile Blanche, et ils se marient très rapidement.

Ils mènent une vie d’artistes peintres soutenus par leurs familles aisées, particulièrement par la mère de Berthe, Madame Langweil. Le commerce de celle-ci, d’«Importation directe d’objets d’art anciens de la Chine et du Japon », va devenir l’un des premiers centres artistiques parisiens de l’époque.

Madame Langweil  à la canne, par Berthe Noufflard 1945

Berthe et André Noufflard s’affirment comme peintres témoins de leur temps, en dehors des modes et sans souci des marchands. Ils nous offrent un album des moments privilégiés de leur  vie de famille partagée avec les nombreux cercles de leurs amis.

Berthe peint des portraits et des intérieurs familiers.

Henriette à Fresnay-le Long,
par Berthe Noufflard 1920

André peint des paysages et des architectures.

Paysage de Mosciano en Italie
par André Noufflard 1914

Ils voyagent fréquemment dans les Alpes, en Provence, en Alsace, en Italie et en Angleterre. Ils s’installent dans un appartement au 24, rue Las Cases, rive gauche à Paris. Tout au long de leur vie, ils exposent leurs tableaux et gravures, ainsi que les marionnettes et les poupées créées et habillées par Berthe, dans de nombreuses galeries et salons. Commencée en 1910, l’univers poétique de leur œuvre se déroule sur un demi-siècle, et ne sera pas affectée par les grands bouleversements du cubisme à l’abstraction, ni par les tempêtes de l’histoire qu’ils ont pourtant vécus de près.

Henriette Noufflard nait à Florence en 1915, où sa mère Berthe s’est réfugiée alors que son mari sert dans l’armée italienne.

André en uniforme d’officier du génie de l’armée italienne et Berthe enceinte d’Henriette en 1915 à Albertville

En mars 1919, André est démobilisé et c’est le retour à Paris. Ils s’installent dans l’hôtel particulier au  61, rue de Varenne, acheté en 1914 par Madame Langweil, la grand-mère d’Henriette.

Sa sœur Geneviève Noufflard nait à Paris en 1920.

Geneviève dans sa chaise de bébé par Berthe Noufflard 1921

La famille vit plusieurs mois par an à Fresnay-le-Long, en Normandie, dans la maison familiale des Noufflard.

Fresnay-le-Long.  Berthe et André Noufflard et leurs deux filles Geneviève et Henriette

La maison de Fresnay-le-Long est présente dans nombre de leurs tableaux, car elle est le lieu de leurs racines et de leur cœur. Ils aiment y recevoir leurs nombreux amis français, italiens, anglais, russes, de tous milieux  artistiques et littéraires, et y accueillent souvent de jeunes étrangers pour des séjours plus longs. 

La maison de Fresnay-le-Long, côté jardin, par André Noufflard

André y a également tourné de nombreux petits films qui immortalisent des scènes de leur vie heureuse de 1926 à 1940 : https://www.memoirenormande.fr/medias-portrait-andre-noufflard-755-6959-1-0.html

A Paris comme à Fresnay-le-Long, ils ont créé un climat humaniste d’une grande qualité intellectuelle et d’une sensibilité incomparable, dans lequel leurs deux filles vont s’épanouir.

La famille Noufflard dans le salon rue de Varenne,
par André Noufflard 1927 (le personnage d’André peint par Berthe)

Le milieu musical, qui a toujours tenu une grande place dans leur vie, s’enrichit grâce à leur fille Geneviève, flûtiste.

Le Rondeau par Berthe Noufflard 1956.  Geneviève Noufflard à gauche à la flûte

Pendant la 2nde Guerre Mondiale, André, Berthe et sa mère Madame Langweil, Alsacienne  patriote et juive, en danger sous l’occupation allemande, se réfugient dans différentes régions de la zone libre. Ils s’établissent au Cireyrol en Dordogne, où ils n’hésitent pas à accueillir des évadés.

A Paris, Henriette et Geneviève poursuivent leurs études, tout en s’impliquant discrètement dans des actions de résistance. Ainsi le professeur Jean Bernard raconte comment il a trouvé refuge auprès d’elles, au 61 rue de Varenne, en février 1943, alors que son réseau de résistants est démantelé.

Berthe et André Noufflard rencontrent souvent le couple Halévy, Elie et Florence.  Celle-ci  est la grande sœur d’André. Depuis 1911, ils vivent à Sucy dans leur propriété de Maison-Blanche, qu’ils ont fait construire dans le parc du Château de Haute-Maison. Elie y trouve le calme recherché pour ses travaux d’historien et de philosophe dans son imposante bibliothèque. Il y prépare ses cours de professeur à l’Ecole Libre des Sciences Politiques et y accueille ses élèves.

Carte postale de Maison-Blanche en 1946,  façade entrée.
L’architecte est Georges Vaudoyer et le bâtisseur Augustin Bemelmans, entrepreneur sucycien.
Florence Halévy à Maison-Blanche
par Berthe Noufflard, 1918

Haute-Maison a été acquise en 1893 par le père d’Elie et de Daniel, Ludovic Halévy, le célèbre librettiste de l’opéra Carmen de Bizet et des opéras bouffes d’Offenbach.

Château de Haute-Maison, eau forte par André Noufflard
1920 devant Haute-Maison. La jeune Henriette est debout dans la voiture. Au volant, André Noufflard.
A sa droite Elie Halévy, et derrière lui, sa femme Florence. Debout à côté de la voiture, Louise Halévy, veuve de Ludovic
La famille Halévy par Jacques-Emile Blanche, 1903 : Elie, Florence et Louise Halévy
Elie et Florence Halévy devant Maison-Blanche, Henriette à la fenêtre,
dans les années 1920

C’est donc dès son enfance qu’Henriette Noufflard retrouve fréquemment à Sucy  sa tante Florence et son oncle Elie. Elle établit un lien quasi filial avec eux, en plus d’un engagement intellectuel fort. Jusqu’à la fin de sa vie, elle se mettra au service de l’héritage philosophique d’Elie Halévy, décédé brutalement en 1937.

Vie professionnelle : une carrière scientifique et médicale

Henriette s’est choisi un destin en s’engageant  dans des études médicales en 1935. A l’automne 1940, la famille Noufflard se réfugie à Toulouse, où Henriette poursuit sa médecine auprès du professeur Riser, neurologue, dans son laboratoire de médecine expérimentale. Elle revient faire son internat à Paris et devient docteur en médecine en juin 1948.

Elle exerce comme pédiatre à l’Hôpital des Enfants Malades à Paris, et encouragée par le professeur Robert Debré, elle  s’oriente vers la recherche pour la lutte contre la tuberculose. Elle expérimente une arme nouvelle, la streptomycine, antibiotique récemment découvert, qui peut guérir les jeunes patients atteints de méningite tuberculeuse fatale en quelques jours (1) .

Elle part un an au Rockefeller Institute à New York, pour étudier les méthodes de laboratoire spécifiques au bacille tuberculeux, chez le professeur René Dubos, un des principaux inventeurs des antibiotiques, qui a profondément marqué sa vie. Elle traduit son livre Pasteur. Revenue en France en 1950, elle crée un laboratoire au Sanatorium de Brévannes. A partir de 1952, à la demande du professeur Paul, Henriette étudie les nouvelles molécules synthétisées par les chimistes de Rhône-Poulenc, au sein du tout nouveau Centre de Recherche R.P. à Vitry, tout  en continuant à diriger le laboratoire de Brévannes. Très engagée, elle se bat pour que les médicaments aient un prix peu élevé  et soient facilement administrables  dans les pays du tiers-monde les plus frappés par le fléau de la tuberculose.

Elle pratique la médecine avec un grand respect pour tous ceux qu’elle approche. Henriette partage avec ses parents ses nombreuses amitiés médicales et scientifiques de renom.

(1)   Jacques Gonzalès,  hospitalisé dans un état très grave à l’Hôpital des Enfants Malades pour une méningite tuberculeuse en 1948, raconte dans son hommage qu’il a été sauvé in extrémis par les soins prodigués par Henriette, alors  jeune interne dans le service. Il est devenu Professeur de Médecine à la Pitié-Salpêtrière.

Vie de famille : une femme généreuse

En 1950 Henriette s’installe  à Maison-Blanche au côté de sa tante Florence Halévy. En 1951, elle y accueille le grand ami de la famille, le peintre Henri Rivière très malade,  et veille sur lui  jusqu’à sa mort le 24 août : cf. lettres mensuelles n° 50 & 51 de janvier et février 2024.

Lettre n°50 – Janvier 2024 – SHAS

Lettre n°51 – Février 2024 – SHAS

Henriette adopte trois enfants, Jean (3 ans et demi) en 1954, François (15 mois) en 1955, et Sylvie (4 ans) en 1958.

Henriette et Jean, 1955
Henriette et François, 1956
Sylvie par Berthe Noufflard, 1966

Ils vivent à Maison-Blanche où la personnalité de Florence rayonne sur l’enfance des deux garçons, avant son décès en 1957. Ils sont accueillis avec amour par leurs grands-parents Berthe et André Noufflard, qu’ils retrouvent souvent à Fresnay, avec  leur arrière-grand-mère Madame Langweil.

Sans descendance directe, Florence fait de ses nièces Geneviève Noufflard et Henriette Noufflard Guy-Loë ses héritières. Henriette vivra à Maison-Blanche jusqu’à la fin de sa vie en janvier 2003.

En 1961, Henriette épouse  à Fresnay le peintre Maurice Guyot, dit Guy-Loë. Il donne son patronyme aux enfants et s’occupe de leur éducation avec dévouement.

Il mène une carrière accomplie de peintre figuratif.

Église de Bagneux sous la neige.
Aquarelle de Maurice Guy-Loë

Maurice Guyot fut également le fondateur de la Maison Nationale des Artistes de Nogent-sur-Marne,  créée pour remédier à la situation difficile des artistes âgés.

Maison Nationale des Artistes, 16 rue Charles VII à Nogent-sur-Marne
par le graveur R. Serres

Décédé en 1991, il laisse derrière lui la trace d’un homme d’une grande générosité, et Henriette a  également voué un attachement actif à la fondation de son époux jusqu’à la fin de sa vie.

Les parents d’Henriette vieillissent et leur santé décline dès 1960. André Noufflard s’éteint en mai 1968 à Paris. Berthe lui survivra trois ans, et continue à peindre jusqu’à ses derniers jours. Henriette et sa sœur Geneviève s’efforceront de faire connaitre l’œuvre picturale de leurs parents en organisant plusieurs expositions, et en éditant un livre évoquant leur vie et leur peinture, préfacé par le professeur Jean Bernard.

Toute sa vie, Henriette a baigné dans les milieux artistiques de ses parents et de sa grand-mère Madame Langweil, et dans le sillage du couple Elie et Florence Halévy, qui accueillaient à Maison-Blanche l’élite intellectuelle de leur temps.

Henriette a secondé sa tante Florence après la mort d’Elie, pour la publication de sa riche correspondance, sauvegardant et diffusant son œuvre d’intellectuel spécialiste de l’Angleterre et du socialisme européen. C’est ainsi que la bibliothèque de l’Ecole Nationale Supérieure de la rue d’Ulm détient un fonds riche et précieux, fait de versements annuels de documents soigneusement datés et classés effectués par Henriette Guy-Loë jusqu’en 2000.

Bureau et bibliothèque d’Elie Halévy à son installation à Maison-Blanche
Cabinet de travail d’Elie Halévy aujourd’hui

Par ailleurs, Henriette a beaucoup écrit avec talent pour raconter la vie de ceux qu’elle aimait, biographies, traductions, ou pour faire revivre les lieux qu’elle a connus.

Henriette à sa table de travail à Maison-Blanche, fin des années 1990

Henriette, bienfaitrice de Sucy

L’action d’Henriette au sein de la ville de Sucy fut multiforme, discrète et généreuse. Le Maire Jean-Marie Poirier lui remit en reconnaissance la médaille d’or de la ville lorsqu’elle quitta le conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale –  C.C.A.S. 

Elle était connue de tous, sillonnant les rues de Sucy à pied, attentive à tout ce qu’il s’y passait. Suivant l’exemple de sa tante Florence Halévy, Henriette Guy-Loë a consacré les 20 dernières années de sa vie à celle de ses proches et des Sucyciens. Elle apportait soutien médical et aide aux familles dans le besoin, et participait à l’action du Bureau d’aide sociale, toujours prête à résoudre les problèmes. Elle a également encouragé les associations de jeunes, en vue de promouvoir entre autres une petite radio locale pour animer la ville.

Jean Guyot-Noufflard,  le fils d’Henriette, nous adresse ce témoignage (mai 2024) :

« Henriette était une femme de cœur, attentive au bien-être des personnes.
Que ce soit à Sucy où elle n’hésitait pas à prendre en charge des travaux de réparations de toiture ou autres sur ses propres deniers.
Ou bien à Fresnay le Long, après la guerre, où elle  avait installé dans une de ses petites maisons un centre « La maison de la pesée » dans laquelle elle organisait des après-midi pour examiner, soigner les nouveaux nés, bébés et mamans, qui nécessitaient des soins et conseils, suivis d’un goûter généreux. »

A la mort de son époux en 1991, Henriette mit l’atelier de Guy-Loë, déjà  lieu d’accueil et de travail pour leurs amis peintres dans le beau parc de Maison-Blanche, à la disposition d’un jeune peintre.

Au-delà de l’immense tradition culturelle et intellectuelle que représentait Henriette, elle fut une véritable bienfaitrice de la ville. Grâce à son soutien, Haute-Maison, la demeure des Halévy fermée en 1930 après le décès de Louise, épouse de Ludovic  décédé en 1908, a pu être acquise en 1976 par la municipalité pour devenir l’Hôtel de Ville de Sucy.

Les immeubles des résidences du Val-de- Marne (1966) et de la Chênaie (1975) furent construits sur le domaine de Haute-Maison, dont Henriette et Geneviève héritèrent pour partie.

Henriette s’intéressait à l’histoire de Sucy ; à sa disparition en 2003 elle léguait Maison-Blanche à la ville pour accueillir les activités de la Société Historique et Archéologique qu’elle aimait rencontrer. Un Centre de recherche sur l’histoire de la pensée aux XIXe et XXe siècles fut créé autour de la riche bibliothèque et des archives d’Elie Halévy, auteur de l’Histoire du peuple anglais au XIXe siècle, pour être ouvert à chercheurs et étudiants.

En conclusion

Que ce soit au travers de la dimension sociale, médicale, humanitaire ou artistique, Henriette Noufflard Guy-Loë  a laissé à ceux qui l’ont connue et aimée le souvenir d’un être inoubliable par sa singularité, son altruisme  et ses grandes qualités morales.

Empruntons à François Bergot ces mots : « Henriette n’a jamais prétendu faire la leçon : elle a fait mieux, elle s’est contentée d’être ce témoin de la noblesse de la condition humaine ».

Des visites guidées de Maison-Blanche sont organisées chaque année lors des Journées du Patrimoine, permettant de découvrir l’esprit du lieu encore tout imprégné par l’histoire de la vie des personnalités éminentes qui y ont vécu.

NOTES ET REFERENCES

Les souvenirs de Simone Thervais sont à l’origine de cette lettre. A partir de 1928 ses beaux-parents Marcel et Anna Thervais ont travaillé chez la famille Halévy pendant près de 50 ans. D’abord chauffeur de Louise Halévy, épouse de Ludovic, Marcel Thervais a ensuite travaillé chez Elie et Florence Halévy. De forts liens d’affection les unissaient tous, tels des membres d’une famille.

Marcel Thervais chauffeur de la famille Halévy dans les années 1930
Anna Thervais avec les chèvres de Maison-Blanche

Ont également servi de guide à la rédaction de cette évocation :

Rassemblés dans une brochure in memoriamles nombreux hommages rendus lors des obsèques d’Henriette Guy-Loë dans l’église de Fresnay, ainsi que les témoignages portés lors de la cérémonie d’adieu  du 18 janvier 2003 à Maison Blanche,  parus dans les Sucy Info n° 197 de  juin 2003 et N° 201 de février 2004. S’y sont exprimées de nombreuses personnalités qui ont forgé des liens particuliers d’estime et d’affection avec Henriette :

  • Jean-Marie Poirier, Sénateur- Maire de Sucy
  • Michel Balard, Adjoint au Maire de Sucy
  • Jacques Gonzalès, Professeur de Médecine à la Pitié-Salpétrière
  • Solange Berteaux, Assistante d’Henriette chez Rhône-Poulenc
  • Nicolas Baverez, Historien, Avocat et Ecrivain
  • Jean-Luc Parodi,  dont le père Alexandre  Parodi, ambassadeur puis ministre, et leur famille, furent de proches amis de longue date des familles d’Henriette
  • François Bergot, Conservateur national du Patrimoine, Ancien Conservateur en chef des Musées de Rouen.

Bernard Méa avec ses « archives mémorielles » de Sucy depuis des décennies et sa documentation soigneusement conservée, a enrichi cette présentation de la  vie de Madame Guy-Loë, dont il a assuré la relecture.

BIBLIOGRAPHIE

André Noufflard Berthe Noufflard : leur vie leur peinture, une évocation par leurs filles et leurs amis. Préface du Professeur Jean Bernard de L’Académie française.
Éditeur Association André et Berthe Noufflard  
Date de publication 1982
ISBN 978-2-904270-00-0

Les archives d’Elie Halévy : À la redécouverte de l’atelier halévien
Auteurs : Françoise Dauphragne, Marie Scot
Dans Histoire@Politique 2013/1 (n°19), pages 199 à 215
Éditions Centre d’histoire de Sciences Po
www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=HP_019_0014&download=1

Mes remerciements à Jean-François Michard de la SHAS, pour sa participation à la préparation de cette lettre

Lettre réalisée par Agnès Foully

Retour en haut